Thursday, December 3, 2009

Samedi, le 26 novembre 1758

Beaucoup s'est passe! Trop...

Nous ne somme plus à la Fort Duquesne. Notre commandant décidait que nous devions nous retirer pour sauver nos vies! Alors, avant hier, le 24 novembre, tôt le matin à la faveur de la nuit nous quittions la fort.

Et nous avons descendu la Belle River sur un flotteur ! C'était très froid et si dangereux ! Un des soldats s'est presque noyé quand il est tombé dans l'eau parce que couler était très fort dans cette partie du fleuve ! Nous sommes finalement arrives sur la terre quand nous avons atteint le secteur d'épargnant environ 5 milles de sud du fort Duquesne. Maintenant nous sommes dans une autre mission militaire française. Nous n'avons pas beaucoup pour manger. Et la plupart d'entre nous n'a pas un endroit à dormir. Mais nous sommes sauves- pour maintenant. Le jour suivant après que nous ayons laissé le Britanniques a capturé notre fort. Ils ont détruit tout ce qu’a rappelé au France.
Je sais tout cela parce que j'ai retourné !
J'ai dû.

La soirée que nous avons eu arrivée ici j’ai réalisé que dans la grande hâte le matin j'avais oublié la chose le plus important pour ma ! Mon journal !
Je l'ai laissé sous le paillasse que j'ai employé comme oreiller.
La même nuit j'ai décidé de retourner et me lui obtenir ne pourrais pas l'imagine que les Anglais avait déjà capturé le fort.
Le genre j’espéré de eux n’avait ont même réalisé pourtant cela que nous avions laissé.
Ainsi je suis allé avec deux autres qui ont été envoyés par commandant François Marie-Le à découvrent comment la situation au fort était. Quand nous avons obtenu là tout avons été très stoppés et il était aussi foncé que l'enfer. Nous ne pourrions voir rien. J'ai su le chemin vers ma pièce très bien. Alors, j'ai décidé d'aller à l’intérieur du fort. Les deux autres ont indiqué j’étais fou.

Mais ce journal signifie juste tellement à moi.
Si j'écris dans ici il est presque comme te parler. Je suis entré dans moi chambre. Personne n'était là. Je n'ai pas vu personne. J’ai pris le livre. Il était toujours là.
Tout est tellement bien allé. J'étais si heureux. Mais car j'ai laissé une garde - je n’aie aucune idée d'où il est venu - dois m'avoir vu ou entendu. J'étais en dehors du fort quand j'ai entendu un tir !
Alors j'ai entendu Michel, un des deux soldats qui ont eu sont allés avec moi et ai attendu en dehors du fort, hurlant que je devrais courir. J'ai entendu un deuxième tir.
Et alors j'ai senti une douleur horrible !

Je me suis réveillé dans la tente des invalides. Et ca c'est ou je suis encore. Je suis très malade. Je ne peux pas concentrer très long. Je ne fais pas très bien… La dernière chose que je veux vraiment est que vous obtenez ce livre !

Charles va aller au France demain. Il va prendre mon journal intime en France pour moi. Je ne peux pas aller je suis trop malade. J'espère qu'il te trouvera à Paris. J'ai décrit votre puits de maison vraiment que je pense. Je rêve de lui chaque nuit. - Et de toi. Je desserre l'espoir que je ne vous reverrai jamais. Mais je penserai à toi jusqu'à l'extrémité. Je t'aime pour toujours, Raphaëlle!



Pierre

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